mercredi 14 mai 2014

Et après le 100e jour...

À la maison. Printemps tardif, mais printemps quand même. Celui qu'on ne veut pas manquer, celui des bougeons et des 20 degrés ensoleillés. Celui qui nous rappelle la chance de vivre ici, et pas ailleurs.

Retour sur le retour. Conclusion d'une trotte florido-asiatique de 100 jours et trois lunes, remplis à ras bord. J'en ai déjà pas mal conté, mais si vous avez pas lu, en résumé...

Les haut-le-cœur: les indélébiles et horrifiantes empreintes de l'humain sur ses semblables, passées et actuelles, et sur sa planète. Accablant et désespérant. Et les transports d'Asie du Sud-Est.

Les coups de cœur: le vélo dans la splendeur d'Angkor, les mangos shakes de Miss Davy's et les sourires de ceux qui n'ont rien, la mobilette sur le bord de la Chine, le kayak en solo dans la baie de Lan Ha, une douzaine de jours de Koh Tonsay à Saigon, les traces de Yersin, l'île de Yakushima, Kyoto, le civisme japonais, et d'autres que je vous raconterai si vous payez la cream ale.

Au risque de me répéter, si ces 60 arpents de blog divaguants et vagabonds vous ont plu et vous ont accroché un sourire aux oreilles ou vous ont intéressés ne serait-ce qu'une fois, j'en suis bien content. Le voyage prolongé en solo donne du temps. J'en ai profité autant que j'ai pu pour le passer à tenter de fabriquer des images avec des mots et des mots avec des images. L'intention première reste de combattre l'oubli, mais de vous savoir à l'écoute et à l'affût, pas si loin, m'a permis de faire un grand bout de chemin accompagné par vos pensées. Ce fut aussi plaisant qu'apprécié.

Et maintenant? De retour aux aventures dans la cour, à commencer doucement, une douzaine de pas par jour, comme chanterait l'autre, en gardant l'œil ouvert, celui d'un voyageur, ou mieux, d'un photographe, attentif, aux coins et aux racoins, sens dessus dessous, réanimés, mais en essayant de ne pas embrayer trop vite dans la routine. C'est le plus dur... et malheureusement, c'est déjà reparti, ça spinne. Vous l'avez vue, vous, ce soir, la pleine lune? Après le match...? ok, c'est bon, ça compte pareil.
  
p.s. La pâte à dents: saveur de gomme baloune. Trois bonnes réponses, mais deux plus précises selon l'indice: Bubble Yum et Hubba Bubba... et c'est la Hubba Bubba qui avait des oeufs d'araignée. Le tube est rendu dans le Plateau adjacent et y a sans doute un p'tit bonhomme qui fait des balounes en se brossant les dents. Et les deux chiens et la niche... renippons, évidemment.





2 commentaires:

  1. Cien dias de soledad y tres luna llena más tarde.... je n'ai rien manqué de ton périple...
    Bon retour... prends ça cool...

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  2. Le grand voyageur de retour....oui je paye le breuvage....ah si on pouvait juste dire rendez vous demain soir au pub.... Skype bientot ok? xx

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