vendredi 28 novembre 2025

Aujourd’hui je n’ai pas vu l’Uruguay

Après le digressif monologue sur Polarsteps (ici, pour ceux qui suivent pas: Dans l’sud avec Polarsteps) et les histoires de Jesus, nous y revoici, sur blogger… et Google rend pas ça agréable, je vous jure. Ça fait 8 fois que je réinitialise le compte et le mot de passe depuis hier, à chaque fois que Google décide que ma connexion internet est suspicieuse, c’est-à-dire dès que je suis branché sur un wifi argentin!? Tout pour se mettre en beau criss… avec la consolation de rester dans le thème. Mais surprenez-vous pas si je me tanne et qu’on retourne sur les steps polaires dans pas long.

En attendant, assis au Cabure, charmant café-librairie de San Telmo, par une première journée fraîche et pluvieuse depuis l’arrivée, v’là un petit résumé de la bonne journée d’hier, celle où on n’a pas vu l’Uruguay parce que la Terre est pas assez plate, contrairement à ce que me disait un soi-disant prof d’université rencontré en rando à El Chaltén l’an dernier qui n’était plus sûr de rien depuis qu’il avait passé la pandémie sur internet et appris que personne n’avait jamais mis le pied de l’Homme sur la Lune.

D’abord il y a eu l’entrée beaucoup plus facile que prévu au Café Tortoni, je vous en reparle, puis la traversée du pont de la femme, suivi du magasin de bitcoins qu’avoir su je les aurais pas tous laissés sous mon matelas et la marche dans la fascinante réserve écologique, incluant une forêt de saules d’aspirine (sauzal en espagnol, pour se coucher moins épais et sans mal de tête), un bord de Rio de la Plata, ou Fleuve d’argent$ (en fait un estuaire, le plus large du monde, formé par la confluence des fleuves Paraná et Uruguay, et où jadis il y avait ben du cash), une rencontre avec les écureuils locaux (on a les écureuils qu’on peut) et la visite de l’Usina del Arte, fabuleux lieu où par le plus grand des hasards du bonheur s’y tenait, impromptu, un party de luthiers, plus communément appelé, un gala de luths.

Le reste de la journée, c’est entre autres une bicicleteria, de la marche, de l’autobus, et un moment divin à regarder une petite madame à kodak ne pas se faire lut(h)er dans le milieu des pavés tout en prenant une bière ou deux sur la terrasse de La Poesia, où y a en effet pas juste du café, toujours dans San Telmo, parce qu’on aime ça, San Telmo.

Je vous ajoute quelques images si c’est votre genre de sauter le texte ou que vous avez pas vos lunettes (et oui, on est rendu là, à accommoder le public cible.) À la demande générale, je termine avec une photo de Lanús, même si c’est dans le 450 et qu’on voit pas la cenne à personne, en espérant que Google me barre pas pour de bon.

Le lien Flickr pour toutes les photos est dans le menu à droite (version web du blog), et ici: Buenos Aires en 2025
















Une joke de pet de temps en temps, pourquoi s’en passer. 





5 commentaires:

  1. Y a moyen de laisser des commentaires, nonyme ou anonyme, même sans compte Google.

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Y a même moyen d’y répondre.

      Effacer
    2. Très cool ces photos et tes textes sont toujours bien amusant! Contente de te lire! Amuses-toi!

      Effacer
  2. Lol! Je ne peux pas sélectionner mon compte Google donc ce sera anonyme ou presque! K

    RépondreEffacer
  3. Pas besoin de compte Google, faut juste choisir « nom » sous « Commenter en tant que: » et mettre les initiales de son choix.

    RépondreEffacer