samedi 20 décembre 2025

Au bout’

Lisiblement revenu sain et sauf d’être allé au bout’ del fin del camino et presqu’au bout’ del fin del mundo continentalo-intraterrestre. 

Deux nuits relativement fraîches, deux jours de joli bord de rivage à marcher le long du Magellan dans les formidablement bien granoclassés galets de plage et, encore un peu, dans la bouette du printemps, à faire du saute-ruisseau par marée pas assez basse et (pensée pour les amies scrabbleuses) à zyeuter zoizos en aréopage et bateaux en cabotage.

Faits notables:
• le saut pas tout à fait assez en longueur suivi du plantage facial dans les galets au premier ruisseau à 21h30 le soir qui aurait pu coûter une nuit plus fraîche et plus humide,
• le Faro San Isidro,
• l’île Darwin,
• las bahías del Águila (2e nuit) y del Indio (encore à 25km del Cabo Froward, El Bout’),
• les arbres penchés et la roche plissée,
• au retour, le quidam en auto qui s’arrête, baisse sa vitre et me donne un Joe Louis au lieu d’un lift,
• le résident du San Juan adjacent, hameau de l’arrêt de bus, en quête d’une cigarette qui passe avec son dodelinant doodle à 3 pattes qui jappe après moi et les chevaux puis repasse et m’invite pour un cafecito,
• Raul, le sympathique chauffeur de la camionnette pleines d’algues (pensée pour ElPé) qui, tout en jasant nids de poule, cauquén, caiquén et canquén (des espèces d’ouette, volatile quelque part entre oie et canard mettons, mais plus oie, pour situer les nonornithologues de mon espèce), me ramène en ville pour 15h, au lieu du bus de 19h45.

La rando ressemble à ceci:


La fin du camino à cela:



Et le reste aux photos à la même place que le reste, ici:

Pendant ce temps, le tout Punta Arenas est affairé sur le cas du pauvre Oreo…





Intermède musical

Un fond de tiroir inachevé de l’an dernier. Puisqu’on y retourne demain, autant se mettre dans le bain, en espérant qu’il y aura autant d’action et une autre serveuse.

Au La Morada bar
Par un éclair de beauté, 
propulsé dans une soirée jazzée, 
du jamais vu à la table d’à côté.
Une bande de lurons joyeusement sur le party 
s’enfile des shooters à outrance,
et se passe un joint fort allumé 
dans la plus totale indifférence,
des trois labradors sur des sofas affalés.
Le cantateur chauve souffle dans une mini-trompette
enjouant le contrebassiste agile aux doigts mauves 
et le batteur à eux, finement agité, évidemment fauve.
Sur ce tempo qui déplafonne, 
une serveuse, plutôt podoplatone, 
ne sert à rien ni personne.

mercredi 17 décembre 2025

Punta Arenas

À peine sorti de l’Isla Navarino que ça manque déjà. L’envol pour le plus chaleureux et moins venteux nord du sud devait se faire demain, je l’ai repoussé au 21 en voyant le potentiel de rando à un autre bout du bout… le point le plus au sud de l’Amérique continentale terrestre, le Cabo Froward. On a les bouts qu’on peut.

Comme y a quand même 45km à marcher pour s’y rendre à partir de l’arrêt de bus, de préférence à marée basse, ça se fera pas jusqu’au bout, mais il y aura tentative d’en faire un bout, de dormir deux nuits sans trop s’en venter, de regarder le Magellan dans ´face et de revenir à temps pour le vol du solstice. Y a le phare San Isidro à 15km, ce serait déjà quelque chose, au bon gré des vents et marées. 

Le bus est à 18h, ça donne du temps pour trouver de la bouffe et du butane. Hasta plus!

p.s. Je nous dis tout ça en cas de trou de bouette sans fond ou de maelström impromptu parce qu’il y a pas de carabineros à qui donner son plan de match par ici, mais ça ira (ce qui, rehasard, est aussi le prénom d’une des chouettes Anglaises rencontrées), j’ai ma frontale.


Un 15 décembre à Puerto Williams

Même une petite journée à flâner, il s’en passe des affaires.

Vu :

  • une photo souvenir du chien Hulk (2015-2023), ostentatoire, sur la housse de la roue de secours en arrière du jeep avec un flat
  • la petite madame qui tient la lavanderia (5 poleras, 4 boxers, 1 pantalón, 1 calcetín = 7500 pesos, ou 10 piasses, lavés séchés pour 19h)
  • de la neige sur le Cerro Carancho
  • beaucoup d’eau tomber cette nuit
  • le soleil
  • le même chien à 3 pattes que vendredi
  • l’essence à 1483 pesos (2,30$), le diesel à 1216
  • Une pompe à gaz en prison
  • un paquet de vieux chars avec au moins un flat, pas d’spare pas d’Hulk

Apprécié:

  • la rencontre de 4 jeunes et sympathiques voyageurs, 3 Allemands 1 Finlandaise, qui sont prudemment revenus après une nuit dans les Dents, pour cause de neigeux mauvais temps. Certains randonneurs ont poursuivi et 3 ont envoyé un message d’urgence pour cause de pré-hypothermie. Aux dernières nouvelles ils étaient vivants et sur le sentier du rebrousse chemin.

Dormi:

  • dans le lit du Président sortant à gauche. Mais encore? La nuit où j’ai pas campé s’est passée dans la chambre de l’auberge assez de jeunesse où il a dormi lors de sa visite à PW il y a trois semaines. Fouillez-moi comment c’est possible, mais vrai comme j’suis là et pas dans un trou de bouette. Paraît que c’est sur FB (pas ma nuit, la sienne).

Visité:

  • L’école de voile locale, guidé par les très accueillants Domingo, le directeur, et Anna la coordinatrice et, formidable hasard, potière du village, rencontrés au gré du vent, comme les autres belles rencontres. Beau projet «inspirant» comme on dit quand on dit rien. Ça forme des jeunes du village de 8 à 18 ans qui finissent par traverser les océans et revenir raconter leurs aventures. Les navigateurs aux mémorables 50e Hurlants et 60e Déferlants parqués à la marina juste en face pour se reposer du Cap Horn sont aussi invités à venir partager leurs histoires au long cours. https://www.cedenapw.cl/quienes-somos

Acheté:

  • deux tasses en céramique, évidemment.

Vécu:

  • La fête d’illumination du sapin sur la grande place un lundi soir avec Nacho rencontré au gré du hasard, son ami Manuel (par autre hasard aussi proprio du Nostro Café) et la famille. Sur scène, un chanteur enthousiaste rejoint plus tard par le Viejito Pascuero avec discours et compte à rebours du maire. Villageois, enfants courant tout partout entre les chiens, chocolat chaud et gâteau de nowell gratis. Chaleureusement joyeux.

Le reste en photos à la même adresse.


p.s. pour nos navigateurs, en cas d’appel du Grand Sud… :)




p.p.s. L’illumination est même passée dans le journal. Je suis à droite sur la photo… derrière le sapin. :)





lundi 15 décembre 2025

Small talk à l’arrêt de bus

À la jeune femme avec 3 valises à roulettes qui se demande si elle est à la bonne place pour le bus de la traverse à Ushuaia:
  • Where were you staying?
  • Oh, I work on the cruise ship. I just signed off.
  • Signed off? You quit or you’re on vacation?
  • Vacation. 2-3 months off, then I come back for 9, but this time I had to do 10, very long.
  • And do you travel all over this region?
  • We sail from Iceland to Antarctica.
  • Oh wow! With which operator have you booked the ferry, maybe I can help.
Pendant qu’elle me montre son téléphone, la fille  en leggings pressée avec un accent aiguë qui venait de la larguer en lui disant que quelqu’un allait venir s’occuper d’elle en profite pour reculer avec son gros pickup dans l’aile gauche de l’auto parquée dans la rue, à la désagréable surprise du propriétaire de la dite auto, en pantoison.
  • I don’t know this operator but they all use the same boat anyway. I’m waiting for a different bus that may never come but yours should be there soon. Where are you from?
  • India. I come from Manipur but live 2h north of Calcutta.
Une moyenne blonde, lunettes fumées à la casquette, soupçon de botox au bord des lèvres, souriantes, apparaît.
  • Holà!
  • Holà, buen’ dia’ ! (ça prononce pas les s ici)
  • You’re going to Ushuaia?
  • No, just Puerto Navarino. Camping. And you?
  • Yeah, Ushuaia. My family is there but I live in Canada now, Whistler.
  • How long have you been in Puerto Williams?
  • 10 days, on a sailboat. It was absolutely wonderful! An American friend of a friend owns it and when all the stars are aligned, you gotta go! Can’t believe I had never come here before.
Un chien à trois pattes passe en courant d’air.

À l’Indienne:
  • And what do you do on the ship? You are the captain? (rires)
  • Oh no (rires), I’m in the Spa Department.
À l’Ushuaienne:
  • And what do you do in Whistler?
  • I snowboard.
  • And sometimes I like to go for a few months in the South to surf. Indonesia is nice.
Leur minibus arrive. L’Ushuaienne snowboardiste m’arrange un lift gratis. La paperasse de douanes à la Delegación se fait estampiller allègrement pendant que je vais me chercher un café. 54km et 1h30 plus tard, Puerto Navarino.

À la Manipurienne du Spa Department:
  • Well, you’re one step closer from home…
Triangle of Sadness me passe subrepticement à l’esprit.




jeudi 11 décembre 2025

Et v’lan, dans les Dents!

Tout frais tout fait… sorti du sentier avant-hier et c’est comme si c’était aujourd’hui, voire demain.

Quarante et quelques kilomètres de grande beauté, de roche et de cailloux, de pics et de tourbières de bouette, de lacs et de barrages de castors, de bois mort et de forêts survivantes, de fleurs jaunes et blanches, d’oies à deux barres et de canards pas barrés, de bouette de tourbe, de neige de printemps, de pente de blocs et de ski d’éboulis, d’un peu de pluie frette, d’un peu soleil d’aplomb, de deux nuits fraîches et d’une jolie lune matinale, entre autres et l’inverse. Fait notable, avoir passé très très proche de finir dans un trou de bouette assez mou et profond que vous l’auriez jamais su, pas plus que les carabineros à qui il faut s’enregistrer avant de partir. Je l’avais pas indiqué dans le plan détaillé qu’il faut leur écrire. Un moment rare où reposer sa vie à 6h le matin sur un bâton de marche planté dans une tourbière sans fond avec un certain lest sur le dos est moins une bonne idée sans avoir pris son café.

Pour donner une idée cartographique, ça ressemble à ça:

Sauf qu’ils sont assez comiques AllTrails avec leur 15 à 17h. Au moins leur distance et leur dénivelé marchent à peu près. Je sais pas s’il faut être vraiment à la recherche d’un « défi sans précédent » par contre, selon le précédent, mais bon défi tout de même, à ne pas prendre avec trop de légèreté dans l’être.

Avec un orchestre, moins de chance avec la météo, un peu de drame, beaucoup de drone et un kingpin plein de barbe qui jase avec des sous-titres, ça ressemble plus à ça:

Pour les coureux de sentiers, y a d’autres beaux vidéos de la course de crinqués qui a lieu chaque année. En p’tits souliers. Emoji de main dans la face.

Pour ma part, à part le dos un peu barré et la frousse post-traumatique du trou de bouette, ça ressemble aux beaux souvenirs et aux jolies images qui sont ici:

Une autre fabuleuse rando qui aura passé trop vite par crainte de temps exécrable parce que chaque minute où il fait pas mauvais est une minute où il fait meilleur marcher. 
Il y eu exactement zéro humain croisé après le premier lac (del Salto) et le thé de 4h avec deux rigolotes Canadiennes en jasant « beavers » et « castores » (elles retournaient en ville avant la nuit par la trail de bouette, on souhaite qu’elles soient sorties du bois depuis), les non moins rigolos Chiliens et les Anglaises du Padrino, assez drôles aussi finalement.
Zéro? Presque, sauf à mi-chemin, où il y a eu Samantha la guide, jubilante que je lui ramène son goretex trouvé dans le sentier la veille avec son carnet de notes de job dedans, accompagnée par sa gang d’une quinzaine de touristes citadins chiliens qui se faisaient joyeusement guidés dans les Dents. On se demande d’ailleurs comment se puisse-t’il qu’il fusse possible qu’ils.elles s’en sortent vivants.es. J’en ai rencontré 4 ce matin au déjeuner à l’hostal et ils se posaient la même question, mais en espagnol. Ils vont bien.

Voilà pour les Dents, et v’lan on est content!
Et pis d’avoir soupçonné le Cap Horn à l’horizon, et l’Antarctique juste derrière, c’est quand même « quel-que-chose », comme on dit ça, on dit rien.



samedi 6 décembre 2025

Terra Recognita

 Comme ça disait hier sur un Polarsteps près de chez vous…

Un p’tit step pour se regéolocaliser un peu.
54° 48′ 33″ S; 68° 19′ 23″ O
6°C. 
21h50.
Le soleil est pas couché.
JITVB. 
Demain, on traverse de l’autre bord!

p.s. j’oubliais, avant d’embarquer sur le vol en retard, j’ai jasé avec un Anglais qui s’en vient ici faire du sous-marin en Antarctique. Pour la 5e fois. Il avait l’air de rien et était sympathique. N’empêche qu’on n’a pas les mêmes moyens… et plus j’y pense, plus je me dis que ça doit être sa job, et qu’il a déjà fait du sous-marin avec Tom Cruise.





mercredi 3 décembre 2025

Le prix des affaires, de l’argent, de la bière, des bananes et du cimetière.

Chose sérieuse et sujet intriguant par ici, surtout l'argent, considérant que: 

• Le 9 décembre 2023, veille des élections de l'autre moté plus au sud, celui à la scie à chaîne, notre piasse achetait pas tout à fait 300 pesos argentins;
• le surlendemain, presque 600;
• Il y a un an et jusqu'en avril dernier, autour de 700;
• Ce matin et depuis 3 mois, autour de 1000.
Je nous mets le graphique sur 5 ans, c’est assez spectaculaire.


Paraît que d’affaiblir la devise a permis de ralentir l’inflation partie au galop depuis un bout. 
On pourrait donc croire que le touriste est formidablement avantagé… mais pas si clair, à en juger le prix de quelques commodités touristiques cette semaine:
• une pinte de microbrasserie: entre 5 et 7$
• 3 bananes: 1,70$ à 2,10$
• un café chic, cortado ou latte: autour de 5$
• un biscuit chic ou une chocolatine: 5$
• une crêpe chic jambon, fromage, œuf: 12$
• un souper pas trop chic dans un pub: entre 25 et 30$
• un pho ga chez les touristes: 25$
• le musée d’art moderne: 16$ pour les étrangers, 2$ pour les locaux
• le cimetière Recoleta: un beau 21$ pour les étrangers, et pour vraiment pas grand chose (ndlr: j’allais ne pas y aller à lire les commentaires sur le prix exhorbitant non justifié, mais par une bénédiction sans nom, c’était gratis hier à cause d’une panne de système. Jesus existe et il est vraiment partout.)

En gros, en ce moment les prix ressemblent à chez nous, ou un peu moins cher pour certaines choses, surtout à l’épicerie, même si le pesos a perdu +30% de sa valeur en trois mois. Comment ils font? Énig’!

Sur Flickr, on a le prix de bière de l’an dernier et d’il y a 2 ans… et tout un lot de 101 photos aux beaux titres évocateurs, ou pas.
Avec le beau temps (retour à 30°C à partir d’aujourd’hui) et les internets, j’en profite pour pitcher un paquet d’images. Avec la descente dans le Grand Sud qui s’en vient, ça va être moins évident.

samedi 29 novembre 2025

Au Café Tortoni

J’allais écrire que c’est comme à la Banquise, mais que la file est moins longue, la déco plus chic, les Français moins présents, la poutine moins bonne et y a 110 ans d’histoire en plus. Rien que ça. Comme les écureuils, on a les institutions qu’on peut. Arrivé un vendredi matin vers 10h, 5-6 personnes devant, en 10 minutes j’étais assis dans le coin au fond, à regarder les touristes se le selfistiquer à la kimieumieu. Borges en ferait une labyrinthite dans sa tombe.

J’allais aussi écrire que Jorge Luis Borges, c’est pas mal ce qu’il y a de plus dur à prononcer en espagnol après ingénierie géologique.

J’allais surtout vous décrire les lieux en long et en large avec l’histoire, Einstein, Susan Sarandon, le tango, la blonde à Justin pis tout’… mais Jérôme a déjà tout écrit là-dessus et y a rien à redire, alors je l’écrirai pas. C’est intéressant et c’est ici: https://www.argentinamo.com/cafe-tortoni/

À noter que la soirée de tango est maintenant 50$US (70000 pesos), ça change vite l’argent ici, j’en reparlerai avec un beau graphique.




 







vendredi 28 novembre 2025

Aujourd’hui je n’ai pas vu l’Uruguay

Après le digressif monologue sur Polarsteps (ici, pour ceux qui suivent pas: Dans l’sud avec Polarsteps) et les histoires de Jesus, nous y revoici, sur blogger… et Google rend pas ça agréable, je vous jure. Ça fait 8 fois que je réinitialise le compte et le mot de passe depuis hier, à chaque fois que Google décide que ma connexion internet est suspicieuse, c’est-à-dire dès que je suis branché sur un wifi argentin!? Tout pour se mettre en beau criss… avec la consolation de rester dans le thème. Mais surprenez-vous pas si je me tanne et qu’on retourne sur les steps polaires dans pas long.

En attendant, assis au Cabure, charmant café-librairie de San Telmo, par une première journée fraîche et pluvieuse depuis l’arrivée, v’là un petit résumé de la bonne journée d’hier, celle où on n’a pas vu l’Uruguay parce que la Terre est pas assez plate, contrairement à ce que me disait un soi-disant prof d’université rencontré en rando à El Chaltén l’an dernier qui n’était plus sûr de rien depuis qu’il avait passé la pandémie sur internet et appris que personne n’avait jamais mis le pied de l’Homme sur la Lune.

D’abord il y a eu l’entrée beaucoup plus facile que prévu au Café Tortoni, je vous en reparle, puis la traversée du pont de la femme, suivi du magasin de bitcoins qu’avoir su je les aurais pas tous laissés sous mon matelas et la marche dans la fascinante réserve écologique, incluant une forêt de saules d’aspirine (sauzal en espagnol, pour se coucher moins épais et sans mal de tête), un bord de Rio de la Plata, ou Fleuve d’argent$ (en fait un estuaire, le plus large du monde, formé par la confluence des fleuves Paraná et Uruguay, et où jadis il y avait ben du cash), une rencontre avec les écureuils locaux (on a les écureuils qu’on peut) et la visite de l’Usina del Arte, fabuleux lieu où par le plus grand des hasards du bonheur s’y tenait, impromptu, un party de luthiers, plus communément appelé, un gala de luths.

Le reste de la journée, c’est entre autres une bicicleteria, de la marche, de l’autobus, et un moment divin à regarder une petite madame à kodak ne pas se faire lut(h)er dans le milieu des pavés tout en prenant une bière ou deux sur la terrasse de La Poesia, où y a en effet pas juste du café, toujours dans San Telmo, parce qu’on aime ça, San Telmo.

Je vous ajoute quelques images si c’est votre genre de sauter le texte ou que vous avez pas vos lunettes (et oui, on est rendu là, à accommoder le public cible.) À la demande générale, je termine avec une photo de Lanús, même si c’est dans le 450 et qu’on voit pas la cenne à personne, en espérant que Google me barre pas pour de bon.

Le lien Flickr pour toutes les photos est dans le menu à droite (version web du blog), et ici: Buenos Aires en 2025
















Une joke de pet de temps en temps, pourquoi s’en passer. 





jeudi 27 novembre 2025

Les bonnes aires - jour 1

 

Pas d’e

Pas d* dans*

Pas l’P*rou

Pas l’450