Lisiblement revenu sain et sauf d’être allé au bout’ del fin del camino et presqu’au bout’ del fin del mundo continentalo-intraterrestre.
Deux nuits relativement fraîches, deux jours de joli bord de rivage à marcher le long du Magellan dans les formidablement bien granoclassés galets de plage et, encore un peu, dans la bouette du printemps, à faire du saute-ruisseau par marée pas assez basse et (pensée pour les amies scrabbleuses) à zyeuter zoizos en aréopage et bateaux en cabotage.
Faits notables:
• le saut pas tout à fait assez en longueur suivi du plantage facial dans les galets au premier ruisseau à 21h30 le soir qui aurait pu coûter une nuit plus fraîche et plus humide,
• le saut pas tout à fait assez en longueur suivi du plantage facial dans les galets au premier ruisseau à 21h30 le soir qui aurait pu coûter une nuit plus fraîche et plus humide,
• le Faro San Isidro,
• l’île Darwin,
• las bahías del Águila (2e nuit) y del Indio (encore à 25km del Cabo Froward, El Bout’),
• les arbres penchés et la roche plissée,
• au retour, le quidam en auto qui s’arrête, baisse sa vitre et me donne un Joe Louis au lieu d’un lift,
• le résident du San Juan adjacent, hameau de l’arrêt de bus, en quête d’une cigarette qui passe avec son dodelinant doodle à 3 pattes qui jappe après moi et les chevaux puis repasse et m’invite pour un cafecito,
• Raul, le sympathique chauffeur de la camionnette pleines d’algues (pensée pour ElPé) qui, tout en jasant nids de poule, cauquén, caiquén et canquén (des espèces d’ouette, volatile quelque part entre oie et canard mettons, mais plus oie, pour situer les nonornithologues de mon espèce), me ramène en ville pour 15h, au lieu du bus de 19h45.
La rando ressemble à ceci:
La fin du camino à cela:
Et le reste aux photos à la même place que le reste, ici:
Pendant ce temps, le tout Punta Arenas est affairé sur le cas du pauvre Oreo…


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